Premières Communions juin 2020

Prière en temps d'épidémie

Les premières communions à Crémieu

Les dimanches 7 et 14 juin 2020, devant la communauté paroissiale réunie dans l’église de Crémieu, deux groupes de 5 enfants, de la paroisse St Martin de l’Isle Crémieu, ont pu réaliser leur désir : recevoir l’Eucharistie pour la première fois.

Originaires de Chamagnieu, Hière sur Amby, St Baudille de la Tour, Trept ou Villemoirieu, ils s’y préparaient avec 15 autres enfants depuis le mois de septembre 2019, quand l’épidémie a tout bousculé.

Dès l’annonce du déconfinement, dix familles, se sont engagées à ce que leurs enfants puissent aller au bout de leur démarche, dans le respect des protocoles sanitaires et en acceptant de modifier tous leurs plans : la date, proposée en dernière minute suite aux dernières mesures légales, le nombre restreint de participants à la cérémonie, avec le port du masque, comme ajout à la tenue de fête !!

Pour préparer ce grand moment, les enfants, toujours en petit groupe, avec leurs catéchistes et les pères Simon et Cyrille, ont pu alors approfondir leur désir de communier et recevoir le sacrement de réconciliation, confiants en l’amour de Dieu.
Et c’est avec une grande ferveur, mais aussi une joie réelle que ces 10 enfants ont reçu pour la première fois le Christ présent dans l’hostie.

Ce fut, pour nous catéchistes, une grande joie de les accompagner sur le chemin de la foi et nous rendons grâce à Dieu pour ces moments de partage et de prière.

Ça y est, les premiers enfants ont reçu le sacrement de l’Eucharistie, en toute simplicité, bien centrés sur la cérémonie. L’église n’a pas changé, juste un banc sur deux d’occupé. Une belle messe avec l’essentiel des familles, de la lumière, des sourires, de la fierté, la joie de se retrouver pour communier ensemble, le bonheur de partager ce grand moment ensemble. Que c’était bon, merci mon Père, mon Dieu.

Laurence

Pour nous parents, un bon moment de recueillement et de prière en voyant notre enfant avancer dans la foi – Joëlle

C’était un moment de joie et de partage, entourée de ma famille et des catéchistes. Merci  Céleste

Merci aux prêtres, aux catéchistes, à la paroisse d’avoir permis aux enfants de clore leurs 3 années de catéchisme par ce sacrement primordial qu’est l’Eucharistie malgré les conditions difficiles actuelles. 

Confirmation 21 juin 2020 à Crémieu

Prière en temps d'épidémie

Le feu de l’ESPRIT SAINT est descendu à Crémieu ce dimanche 21 juin 2020 !

Joseph, Eve, Karim, Fabienne de la paroisse de Pont de Chéruy, Gwendoline, Philippe et Elsa de Crémieu ont reçu le sacrement de la confirmation à Crémieu ce dimanche 21 juin 2020.

Carla, Christina, Manon et Sophie accompagnées par Danielle et Jean Juc ont reçu Jésus pour la première fois.

Neuvaine à l’Esprit-Saint

Neuvaine à l’Esprit-Saint

NEUVAINE AU SAINT ESPRIT DU 21-30 MAI

Préparons nos coeurs pour accueillir la puissance du Saint-Esprit avec dans toute notre vie ! Crainte de Dieu, piété, science, force,
conseil, intelligence et sagesse sont les 7 dons de l’Esprit Saint. Nous demanderons avec foi et confiance ces dons durant notre
neuvaine.

L’idéal est de prendre du temps chaque jour dans la louange, l’adoration et le chant en langues pour accueillir la Gloire de Dieu et le
baptême dans le Saint-Esprit à Pentecôte !

Ascension 21 Mai 2020

Ascension 21 Mai 2020

NEUVAINE AU SAINT ESPRIT DU 21-30 MAI

Préparons nos coeurs pour accueillir la puissance du Saint-Esprit avec dans toute notre vie ! Crainte de Dieu, piété, science, force,
conseil, intelligence et sagesse sont les 7 dons de l’Esprit Saint. Nous demanderons avec foi et confiance ces dons durant notre
neuvaine.

Homélie

Quarante jours après Pâques, nous fêtons l’Ascension de Jésus ressuscité. C’est le jour où il disparaît au regard de ses apôtres. Comme eux, nous avons notre regard tourné vers le ciel. Mais en même temps, nous ne devons pas oublier de regarder vers la terre ; c’est le message de l’ange aux apôtres : « Pourquoi restez-vous là à regarder le ciel ? » En d’autres termes, nous chrétiens, nous sommes « citoyens du ciel » ; nous marchons ici-bas vers notre patrie définitive. Oublier notre foi au Christ ressuscité serait pour nous un aveuglement mortel. Mais cela ne doit pas nous faire négliger la mission confiée par le Christ : « Allez donc, de toutes les nations, faites des disciples… »

Homélie du 4ème dimanche Pascal

Prière en temps d'épidémie

Homélie du 4ème dimanche Pascal

Chers frères et soeurs,

Aurons-nous encore la patience d’attendre jusqu’au mois de juin ? Pourquoi ne ferions-nous pas comme les disciples avant la Pentecôte ? Prier en cachette et en petits groupes ? Plusieurs d’autres questions hantent notre conscience chrétienne depuis que nous avions écouté le discours du 1er ministre. Mais sans se décourager, cette situation nous invite à discerner ce que Dieu nous donne à voir, à comprendre. Prions davantage ! Que devons- nous faire ? Tout ne dépend pas de nous.

Les textes bibliques de ce 4ème dimanche nous parlent du salut offert en Jésus Christ. Nous avons entendu la prédication de Pierre entouré des autres apôtres. Ils sont tous sortis du lieu où ils étaient « confinés » pour annoncer avec force la bonne nouvelle de l’Évangile: «Que tout le peuple d’Israël en ait la certitude : ce même Jésus que vous avez crucifié, Dieu a fait de lui le Seigneur et le Christ ». La tâche de Pierre, ce matin-là, c’est donc de leur ouvrir les yeux : oui, ce Messie dont vous n’avez pas cessé de parler ces jours-ci, c’est bien lui, qui a été exécuté ici même à Jérusalem, il y a quelques semaines. La réponse a été immédiate : « Que devons-nous faire ? » les gens ont été touchés par cette prédication de Pierre. Beaucoup se sont fait baptiser. Pour eux, c’est vraiment « la joie de l’Évangile ». Quand on a accueilli le Christ dans sa vie, plus rien ne peut être comme avant.

Mais cette vie nouvelle ne va pas sans difficultés. Dans la seconde lecture, Pierre s’adresse à des communautés qui connaissent des épreuves : « Si l’on vous fait souffrir alors que vous avez bien agi, vous rendrez hommage à Dieu en tenant bon,…C’est bien à cela que vous avez été appelés, puisque le Christ lui-même a souffert pour vous et vous a laissé son exemple afin que vous suiviez ses traces ». Il les exhorte à se tourner vers ce modèle qu’est le Christ : Au jour de son baptême dans les eaux du Jourdain, il est rentré dans l’eau, pur de tout péché ; il en est ressorti porteur de tous les péchés du monde. Il les a pris sur lui pour nous en libérer. Injustement traité, il s’en remettait à Dieu. C’est par ses blessures que nous sommes guéris. L’opprimé qui est conscient de partager la destinée de son Seigneur n’aura plus jamais une âme d’esclave. Il découvrira que le Seigneur est son berger et qu’avec lui, rien ne saurait lui manquer (Psaume 22).

C’est précisément cette image du berger que Jésus utilise dans l’Évangile de ce dimanche. Tout au long de son ministère, nous le voyons parcourir les villes et les villages pour annoncer la bonne nouvelle. Il y rencontre des foules qui sont « comme des brebis sans berger ». Il est remué jusqu’au plus profond de lui-même par leur douloureuse situation. Les autorités religieuses qui auraient dû s’en occuper les ont pratiquement abandonnées. Le prophète Jérémie dénonce ces « misérables bergers qui laissent périr et se disperser les brebis du pâturage ». Aujourd’hui, le Christ dénonce les pharisiens qui expulsent les brebis du troupeau de Dieu.

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que Jésus se présente à tous comme l’unique vrai pasteur. C’est vrai que les évêques et les prêtres sont présentés comme les bergers du peuple qui leur est confié. Dans les groupes de prière, il y a aussi un berger. Le groupe charismatique met en valeur la place du berger dans l’organisation du groupe selon les charismes de chacun. C’est également vrai pour tous ceux qui exercent des responsabilités dans différents domaines. Mais les uns et les autres ne pourront être bergers que s’ils sont vraiment reliés au Christ « berger de toute humanité ». Nous ne sommes que des intendants.

Dans l’Évangile de ce jour, Jésus se compare également à « la porte des brebis ». C’est par lui que nous devons passer si nous voulons être de vrais pasteurs. Ceux qui ne passent pas par la porte sont « des voleurs et des bandits ». Ces derniers ne viennent que pour voler, égorger et détruire. Ce n’est pas le cas de Jésus : il est venu pour « chercher et sauver ceux qui étaient perdus ». Il veut que tous les humains aient « la vie en abondance. » Au cours de temps pascal, nous avons entendu le dialogue de Jésus avec Nicodème : « Dieu a tellement aimé le monde qu’il lui a donné son Fils unique. »

Nous sommes envoyés pour continuer ce que Jésus a fait. Mais rien n’est possible sans lui. Il est le passage obligé. Tout le travail de nos communautés chrétiennes doit passer par lui. Notre mission n’est pas de travailler « pour » le Seigneur mais de faire le travail « du » Seigneur. C’est de lui qu’on reçoit le salut et la vie en abondance. Nous devons accueillir cet Évangile comme une invitation à remettre le Christ au coeur de nos vies et à nous laisser guider par lui.

Le 4ème dimanche de Pâques est devenu la journée de prière pour les vocations. Nous pensons aux évêques, aux prêtres, mais aussi, pour des hommes et des femmes consacrés, toute leur vie, de différentes manières : vie religieuse dans la contemplation ou le service d’autrui, sous les formes les plus variés, vie laïque aussi. Bref, ce don total d’une existence qui, dans tous les domaines de l’activité humaine, renonce à ce qu’il serait normal et loisible d’entreprendre, pour répondre à l’appel de Dieu et être disponible aux frères ou soeurs si besoin est. La vocation n’est pas seulement l’affaire de quelques-uns, l’appel du Seigneur est pour tous. Il compte sur chacun de nous pour être les témoins et les messagers de son amour dans le monde d’aujourd’hui. C’est ainsi que nous pourrons participer à son oeuvre de rassemblement : « Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie. » Comprenons bien : il ne nous

envoie pas seuls mais les uns avec les autres et surtout avec lui. La vocation de tout baptisé est vocation à devenir disciple du Christ ; c’est en Église que nous participons à sa mission d’annonce de l’Évangile au monde.

Pour terminer nous retiendrons volontiers une leçon de cet évangile : Jésus nous dit que les brebis suivent le berger parce qu’elles connaissent sa voix : derrière cette image pastorale, on peut lire une réalité de la vie de foi ; nos contemporains ne suivent pas le Christ, ne seront pas ses disciples si nous ne faisons pas résonner la voix du Christ, si nous ne faisons pas connaître la Parole de Dieu. Chacun est invité à faire entendre par tous les moyens le son de sa voix.

D’une manière pratique, après le 11 mai, ne pouvant pas vite reprendre nos rassemblements dans l’église, nous serons appelés à mettre plus en valeur les fraternités locales, nous réunissant en petits groupes de 4,6,7… personnes dans nos maisons pour entendre et faire entendre la voix du Seigneur. A l’image de la première communauté chrétienne, ce petits assemblées domestiques autour de la Parole de Dieu boosteraient notre vivre ensemble et renforceraient notre témoignage chrétien. Nous verrons comment nous organiser pendant cette période du 11 mai jusqu’à la reprise effective des activités dans nos paroisses. Car, les décisions du gouvernement ne s’opposent pas à notre conscience durant cette période, de vous visiter, de prier avec des familles, confesser…L’essentiel est que nous respections les mesures de distanciation sociale.

Que puisse le Seigneur, par l’intercession de la Vierge-Marie, qui nous accompagne durant ce mois de mai comme toujours, nous donner plus de patience, d’espérance, de l’écoute- méditative de sa Parole, sa protection pendant le confinement et après le confinement, afin qu’en communion les uns avec les autres et avec toute l’Église, nous pouvons chanter et proclamer : « Tu es mon berger, ô Seigneur, rien ne saurait manquer où tu me conduis. » Amen

Mois de Mai, mois de Marie

Mois de Mai, mois de Marie

Ce mois de mai nous invite à ouvrir nos cœurs à Marie d’une façon toute spéciale « .Saint Jean Paul II

Le père Simon nous propose en ce mois de mai de nous remémorer pourquoi il est particulièrement tourné vers Marie.
Nous confierons spécialement notre paroisse, tous ceux qui souffrent en cette période difficile, les enfants qui n’ont pas pu aller au catéchisme, les baptêmes et les mariages non célébrés.
Nous pourrons aussi offrir à Marie tous nos anciens partis vers le Père qui n’ont pas pu être accompagnés par leurs familles. » Ce mois de mai nous invite à ouvrir nos cœurs à Marie d’une façon toute spéciale « .Saint Jean Paul II

Prier le chapelet

Nous proposons à tous ceux qui le peuvent de s’unir chaque jour du mois de mai par la prière du chapelet

« Qui, mieux que Marie a vécu une vie simple en la sanctifiant ?
Qui, mieux que Marie, a accompagné Jésus dans toute sa vie, joyeuse, souffrante et glorieuse, est entrée dans l’intimité de ses sentiments filiaux pour le Père, fraternels pour les autres ?
Qui, mieux que Marie, associée maintenant à la gloire de son Fils, peut intervenir en notre faveur ?
Elle doit maintenant accompagner votre vie. Nous allons lui confier cette vie. L’Eglise nous propose pour cela une prière, toute simple, le Rosaire, le chapelet, qui peut calmement s’échelonner au rythme de nos journées.
Le Rosaire, lentement récité et médité, en famille, en communauté, personnellement, vous fera entrer peu à peu dans les sentiments du Christ et de sa Mère, en évoquant tous les événements qui sont la clef de notre salut.
Au gré des Ave Maria, vous contemplerez le mystère de l’Incarnation du Christ, la Rédemption du Christ, et aussi le but vers lequel nous tendons, dans la lumière et le repos de Dieu.
Avec Marie, vous ouvrirez votre âme à l’Esprit Saint, pour qu’Il inspire toutes les grandes tâches qui vous attendent.
Que Marie soit votre guide et votre soutien. »

St Jean-Paul II, le 6 mai 1980.

Mois de Mai, mois de Marie

Nous pouvons nous poser la question du pourquoi le mois de mai est-il appelé le mois marial ? L’histoire de notre Eglise nous renseigne que la dédicace d’un mois à une dévotion particulière est une forme de piété populaire dont on ne trouve guère l’usage avant le XVIIIème siècle. Ainsi dix fêtes marquantes du calendrier ont donné une teinte particulière à tous les jours du mois concerné, sauf février et avril

Nous avons, en guise de rappel, le mois Janvier qui est le mois du Saint Nom de Jésus depuis 1902 ; mars, le mois de Saint Joseph, depuis 1855 ; mai, mois de Marie est le plus ancien et le plus connu des mois consacrés, officiellement depuis 1724 ; juin, le mois du Sacré-Coeur depuis 1873 ; juillet, le mois du Précieux Sang depuis 1850 ; août, le mois du Coeur Immaculé de Marie ; septembre, le mois de Notre Dame des Douleurs depuis 1857 ; octobre, le mois du Rosaire depuis 1868 ; novembre, le mois des Âmes du Purgatoire depuis 1888 ; décembre, le mois de l’Immaculée Conception. Cela fait cinq mois de l’année consacrés à la piété mariale.

Saint Jean Paul II disait à l’audience générale du 2 mai 1979 : « Le mois de mai nous encourage à penser à la Mère du Christ Ressuscité et à en parler d’une façon particulière. C’est en effet son mois. Le temps de l’Année liturgique et ce mois de mai nous invitent à ouvrir nos coeurs à Marie d’une façon toute spéciale ».

En effet, le mois de mai est consacré à une dévotion particulière envers la Vierge Marie, selon une tradition catholique, on l’appelle le « mois de Marie », et il se termine, le 31, par la fête de la Visitation de Marie à Elisabeth. Cependant, il faut retenir que Marie n’est pas une déesse. Quand on prie Marie, on s’adresse à elle afin qu’elle porte nos prières à Dieu. Ainsi lit-on parfois dans les églises « Ad Deum per Mariam », ce qui signifie « A Dieu par Marie ». Et selon le missel Marial, Marie n’est pas le terme de la prière, elle en est l’occasion. C’est Dieu qui est loué pour le Salut accompli par son Fils, auquel Marie est associée par grâce. La plupart des représentations de Marie sont des Vierges à l’Enfant, car quand nous prions Marie, nous lui disons comme dans le cantique : « Donne-nous ton Fils ».

Marie est le modèle de la sainteté, c’est à dire le modèle dans notre relation à Jésus et donc à Dieu, et notre modèle pour vivre selon les plans de Dieu. Rien d’extraordinaire dans sa vie, tout paraît normal. Mais non ! L’ordinaire devient extraordinaire. Sa vie simple est un lieu de contemplation du Dieu avec nous. Marie devient un pont, un canal entre Dieu et les hommes. Elle prie avec nous et pour nous.

La vie de Marie est simple, mais difficile aussi : Marie connaît la douleur, la souffrance. Elle connaît la vie et ses moments difficiles; elle peut donc comprendre nos épreuves et nous donner la force de nous tenir debout, d’être fidèles, de poursuivre le chemin. Marie, personne n’a peur de l’approcher, elle est si accessible à tous les humains. Son amour est comme une tour de garde. Elle nous avertit, elle vient au devant des dangers. Elle est la première en chemin et son amour nous entraîne, comme dit le très beau chant. C’est par Marie que nous allons et que nous revenons à Jésus.

Marie n’est pas le terme de la prière, elle en est l’occasion. C’est pourquoi durant ce mois de mai qui termine par la fête de la Visitation, nous sommes invités à nous rapprocher de Marie pour la prier, la chanter et nous confier à sa médiation. Quand j’étais enfant, nous nous réunissions tous les jours du mois de mai, à l’église, vers à 5h30 pour ceux qui prenaient part à la messe de 6h et à 17h à la grotte mariale ornée de fleurs. Une pratique qui est encore fortement vécue sous d’autres cieux.

Au cours de ce mois de mai, je nous invite à nous mettre sur les pas de Marie, en famille ou dans une église, pour réciter le chapelet.

Bon mois marial