Première Communion pour des jeunes de la paroisse

Dimanche 31 janvier, au cours de la messe des familles, Andréa, Ange, Clémence, Enzo et Hadrien recevaient, pour la première fois, le corps du Christ, entourés des enfants du caté.
Ces cinq enfants ont montré beaucoup de persévérance dans leur désir de communier, car, après plusieurs années de catéchisme, ils auraient dû faire leur première communion au printemps 2020.
Les circonstances sanitaires ont fait qu’ils n’ont pu recevoir le sacrement de l’Eucharistie que ce dimanche, après s’être retrouvés deux samedis pour se préparer à ce beau jour et recevoir le sacrement de réconciliation. C’est dans la joie et le recueillement que ces enfants se sont approchés de la Saint Table, que cette première soit suivie de beaucoup d’autres !

La restauration du chemin de croix de l’église Saint Christophe à Chamagnieu

Le chemin de croix de l’église Saint Christophe

 

10 avril 2021

Début décembre 2020, un évènement est passé inaperçu pour la plupart des paroissiens.
Après plusieurs mois de nettoyage, de lutte contre les insectes xylophages, de soins minutieux dans les ateliers de Caroline SNYERS, restauratrice du patrimoine et de ses collègues, le chemin de croix a repris sa place sur les murs de l’église de Chamagnieu.
Ce chemin de croix est composé de 14 tableaux peints sur toile végétale, de 125 cm de haut sur 70 de large. Leurs cadres en bois doré et mouluré sont surmontés de croix fleuronnée.
Il a été peint par Lucien CHOVET, à Paris, dans la seconde moitié du XIXème siècle. L’atelier de cet artiste a créé de nombreux chemins de croix que l’on retrouve aux 4 coins de France et à Ottawa.
Lors de la rénovation de l’église en 1999, plusieurs tableaux ont souffert de leur dépose et ont été déchirés. La chute de 2 stations en 2019 a incité la commune et l’Association des Amis de Patrimoine à travailler de concert pour trouver les subventions nécessaires aux travaux de restauration et au suivi du projet.

Un chemin de croix, qu’est-ce ?

Dans la liturgie chrétienne, le chemin de croix est un acte de dévotion dans lequel le fidèle commémore la Passion du Christ. Le récit de la passion, de l’arrestation de Jésus jusqu’à sa mise au tombeau se lit sur divers supports : tableaux, statues, plaques, monuments ou crucifix et appelés « stations ». L’apparition de cette pratique remonte au bas -Moyen Age, durant la période du retour des croisades. Le nombre de stations variait de 7 à 37. Au XVIIème siècle, les Franciscains généralisent l’installation de chemins de croix dans leurs églises, avec l’aval du pape Innocent XI. En 1742, Benoit XIV réglemente l’installation des stations. Le nombre de 14 stations s’impose en Italie, en grande partie par le travail de Saint Léonard de Port-Maurice, franciscain italien décrit comme « l’apôtre du chemin de croix ».
Les scènes permettaient aux fidèles qui ne pouvaient pas réaliser de pèlerinage de célébrer la Passion du Christ. Au XIXème siècle, de nombreux prêtres ont utilisé ce moyen pour faire revivre la pratique religieuse après la Révolution française.

Comment prier le chemin de croix ?

La prière du chemin de croix se vit durant le carême, le vendredi à 15h, en commémoration de la Passion du Christ. Devant chaque station, les fidèles prient, écoutent une Parole d’Evangile et chantent hymnes et psaumes.(voir dans notre carnet de chants)
Lorsque nous suivons Jésus sur cette « via crucis », c’est lui qui nous montre sa présence. Le Chemin de Croix, c’est Jésus qui souffre pour nous, et avec nous.

« Dans la Croix du Christ, il y a tout l’amour de Dieu, il y a son immense miséricorde. Et c’est un amour auquel nous pouvons nous fier, auquel nous pouvons croire. » 

Pape François

A Chamagnieu, la prière du Chemin de croix aura lieu vendredi 5 mars à 15h.

Une année avec Saint Joseph

Une année avec Saint Joseph

Le pape François avait décrété une année spéciale dédiée à saint Joseph à l’occasion du 150e anniversaire. Saint Joseph était proclamé Patron de l’Église universelle. Cette année a commencé le mardi 8 décembre 2020 et s’achèvera le 8 décembre 2021. Pour nous aider, pendant ce temps de carême qui commencera le 17/02/2021, je nous invite à méditer sur l’extrait d’un des aspects de la vie de Saint Joseph : « Père dans l’accueil »

Joseph accueille Marie sans fixer de conditions préalables. Il se fie aux paroles de l’ange. La noblesse de son cœur lui fait subordonner à la charité ce qu’il a appris de la loi. Et aujourd’hui, en ce monde où la violence psychologique, verbale et physique envers la femme est patente, Joseph se présente comme une figure d’homme respectueux, délicat qui, sans même avoir l’information complète, opte pour la renommée, la dignité et la vie de Marie. Et, dans son doute sur la meilleure façon de procéder, Dieu l’aide à choisir en éclairant son jugement.

Bien des fois, des évènements dont nous ne comprenons pas la signification surviennent dans notre vie. Notre première réaction est très souvent celle de la déception et de la révolte. Joseph laisse de côté ses raisonnements pour faire place à ce qui arrive et, aussi mystérieux que cela puisse paraître à ses yeux, il l’accueille, en assume la responsabilité et se réconcilie avec sa propre histoire. Si nous ne nous réconcilions pas avec notre histoire, nous ne réussirons pas à faire le pas suivant parce que nous resterons toujours otages de nos attentes et des déceptions qui en découlent. C’est seulement à partir de cet accueil, de cette réconciliation, qu’on peut aussi entrevoir une histoire plus grande, un sens plus profond.

Il faut laisser de côté la colère et la déception, et faire place, sans aucune résignation mondaine mais avec une force pleine d’espérance, à ce que nous n’avons pas choisi et qui pourtant existe. Accueillir ainsi la vie nous introduit à un sens caché. La vie de chacun peut repartir miraculeusement si nous trouvons le courage de la vivre selon ce que nous indique l’Évangile.
Nous mettrons en valeur le sacrement de la réconciliation et aiderons à faire à travers des conférences, que ce temps de carême soit pour chacun un temps de conversion pour mieux s’apprêter à accueillir le message de vie : la mort et la résurrection du Christ.

Édito du Père Simon – décembre 2020

Édito du Père Simon – décembre 2020

Quelle étrange période ! On s’était presqu’habitué à ce que tout se passe bien, à ce que tout se répète, à ce que tout continue comme on l’avait toujours fait. La Covid 19 a mis à mal nos habitudes, y compris celles de l’expression de notre foi et des rythmes de l’Église.

Cruel paradoxe en effet : la Covid contraint à la distanciation physique quand tout le mystère de Noël appelle la multitude. La Covid oblige à compter la fréquentation, quand le Rédempteur vient sur la terre marqué du sceau le plus universel. La covid19 nous fait découvrir qu’une église de plus de 350 places est plus dangereuse dans la transmission du virus qu’un bus de 56 places (fermé comme dans une boîte de sardines) dans une grande ville où un bus peut prendre 80 personnes, sans respect de la distanciation physique. Oui, la covid19 nous fait réfléchir et nous interroge.

Mais protégeons-nous et protégeons nos semblables. Ce virus a d’autant moins dit son dernier mot qu’une inconscience collective lui fraierait la voie en baissant la garde.
Les mois passent. Nous sommes déjà au milieu du temps de l’Avent. Il ne faut pas rater l’événement de Noël. Mais comment ? Avant tout croire que le Seigneur que nous allons accueillir est déjà là. Il nous précède, mêlé aux foules humaines, souvent incognito. Ne ratons cependant pas le rendez-vous de la contemplation : Bethléem est constitutivement le lieu natif où la place manque au Sauveur qui veut naître au monde.

Et toi, quelle sera ta place à Bethléem ? Dieu sait ce que signifie manquer de place. Raison de plus pour qu’Il désire qu’aucun homme ne lui manque. Et qu’aucun de nos frères/ nos sœurs ne nous manque. Là où nous serons, sera toute la terre par le mystère même du Christ. Alors que la jauge sanitaire ne confine en rien notre fraternité; qu’elle ne jauge en rien la réponse de la foi, de l’espérance et de la charité.

Ce qui nous reste à faire durant ce temps de l’Avent : le repérer, le reconnaître, l’accueillir dans nos vies sous l’apparence d’un frère/ sœur à aimer, à secourir. Que l’Esprit Saint nous aide à lire tous les textes liturgiques qui nous sont proposés avec des yeux de chair. Nous les prendrons pour contempler nos jours et découvrir qu’une Vie (celle du Christ) se cache déjà en toute vie. L’Esprit Saint éveillera en nous l’intelligence du cœur qui nous rendra capable de célébrer Noël avec justesse. Nous reconnaitrons dans l’Enfant de la crèche celui qui passe tout humblement sur nos chemins.

Le mot du Père Simon – 29 Novembre 2020

Le mot du Père Simon – 29 Novembre 2020

Le mot du Père Simon

La récente encyclique du pape François note qu’il n’y a pas de fraternité possible sans la paix, la vérité et la réconciliation. Mais le climat de violence, les tensions sociales exacerbées par le confinement, la défiance et l’inquiétude ne rendent pas aisé ce chemin de paix. Heureusement, dans les ténèbres de l’hiver et dans l’épidémie de haine et de peur, « il vient, le Prince de la Paix ». C’est un enfant, comme l’avait prophétisé Isaïe 650 ans avant la naissance de Jésus. Seul un enfant-Dieu peut nous guérir de mauvaises pratiques, de la violence et nous apporter la paix.

Le 29 novembre nous commençons le temps de l’Avent, temps de préparation à la grande fête de Noël, dans les mêmes conditions que durant le temps de carême. Aujourd’hui, «le monde brûle» comme l’écrivait Thérèse d’Avila. Nous sommes dans un contexte de la peur du coronavirus et du terrorisme, et il est urgent d’entendre chaque jour, pendant l’avent, une parole de consolation et de paix. Recevoir la paix pour partager la paix, voilà une belle aventure spirituelle pour les jours qui précèdent Noël ! Une période de remise en question et de prise de conscience !

La liturgie de l’avent propose chaque dimanche jour une attitude concrète, geste concret, drôle ou délicat pour construire la paix avec nos proches. Comme le confinement nous pèse, n’attendons pas la fin de l’avent : dès le dimanche 29 novembre, nous reprenons nos célébrations dominicales dans l’église pour vivre la communion malgré les gestes barrières et dans un climat de déconfinement progressif.

Cette année plus que jamais, l’avent doit être un temps d’espérance. C’est le rôle des chrétiens dans notre monde : rayonner l’espérance et servir la paix. La paix a pour nous le visage de l’Enfant-Jésus. Qu’il vienne dans nos vies, dans nos familles, dans notre pays et dans notre humanité, le Prince de la Paix ! Alors pourra naître la paix pour que nos existences soient fécondes.

Bonne période de l’Avent à tous.

Que faire financièrement pour la paroisse

Nous aider 

QUE FAIRE POUR FAIRE VIVRE NOTRE EGLISE ?

Chers frères et chères soeurs dans le Christ, vous savez que l’Eglise vit uniquement de dons. Depuis le 15 mars de cette année, l’Eglise traverse des moments inédits sur le plan financier.

Voyez ! 1er confinement :

  • Pas de campagne concernant le Denier de l’Eglise. Alors, comment permettre la formation, l’accompagnement des personnes engagées dans la mission, (prêtres, séminaristes, laïcs en mission ecclésiale, administratifs), effectuer le versement de leur traitement, salaire.
  • Pas de messes : pas de quêtes !

Alors, comment faire face aux nombreux frais de fonctionnement tels que l’entretien, les factures d’électricité, de chauffage, les assurances, … qui ne s’arrêtent pas pendant le confinement ?

2ème confinement :

  • Au début de cette année pastorale, fréquentation ralentie aux messes due aux consignes sanitaires, quêtes en baisse ! Et depuis le 3 novembre, nous n’avons plus de messes, plus de quêtes !

Dès maintenant, n’oublions pas les diverses possibilités qui s’offrent à nous :

Rendez-vous sur le site du Diocèse :

Vous pourrez faire un don pour la paroisse et participer au Denier de l’Eglise.

Télécharger l'appli LA QUÊTE

Télécharger l’Appli La Quête sur votre smartphone : Offrande hebdomadaire ou en regroupant.

Faire un chèque

faire un chèque à l’ordre de la paroisse Saint Martin de l’Isle Crémieu et l’envoyer ou le déposer à la maison paroissiale : 18 rue des Contamines 38460 CREMIEU, en indiquant précisément la destination de votre don.

Facile : un clic et hop ! C’est parti.

Intention de messe

Vous savez également que les prêtres continuent à célébrer la messe chaque jour, sans assemblée. Ils prient pour toutes les intentions qui leur sont confiées et en particulier pour les actions de grâce, pour les défunts et leurs familles. Vous pouvez envoyer vos intentions de messes par chèque (à partir de 18 €) à l’ordre de la Paroisse Saint Martin de l’Isle Crémieu à la maison paroissiale en indiquant votre nom et téléphone (identique au chèque) et le nom du défunt.

N’oublions pas d’en parler autour de nous, notamment aux personnes qui ne possèdent pas Internet !